Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon

Le Grand Lyon a signé - ce 1er Février 2007 - un partenariat avec Microsoft pour développer des projets numériques… Pourquoi Microsoft et quid des logiciels libres, des formats ouverts, de l’interopérabilité ? Veni, Vidi, Libri a tenu à en savoir un peu plus… (entretien réalisé par e-mail).

Veni, Vidi, Libri : Connaissez-vous les logiciels libres, leur principe, les libertés qu’ils accordent à l’utilisateur ? À titre personnel ou professionnel, utilisez-vous des logiciels libres (Firefox ou OpenOffice.org pour ne citer que les plus connus) ?

Gérard COLLOMB : « Je connais les principes fondateurs des logiciels libres. Par contre, n’étant pas, à titre personnel un grand utilisateur de micro-informatique, je ne connais que de nom, les principaux logiciels libres (le système Linux, la suite Open Office). »

VVL : Le service public commence tout juste à prendre en compte les solutions libres. Entre autres, la Gendarmerie nationale, plusieurs ministères (Ministères de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, de l’Agriculture et de la Pêche, de l’Intérieur, de la Défense nationale, de la Culture et de la Communication) ainsi que l’Assemblée Nationale ont franchi le pas et utilisent (ou utiliseront) dorénavant des logiciels libres. En tant que Maire de Lyon et Sénateur du Rhône, quelle est votre position vis-à-vis des logiciels libres et de leur utilisation dans les administrations ?

G.C. : « Je suis pour ce que j’appelle une « coexistence bénéfique ». Nous devons faire preuve de pragmatisme et d’impartialité technologique dans le choix de nos applications pour le bénéfice des citoyens. Le principe du « mieux disant » doit donc s’appliquer en terme technique, sur le niveau de service offert, sur l’interopérabilité des systèmes et au niveau du coût consolidé d’une solution (licence, maintenance, formation, évolution). Je fais donc totalement confiance à nos équipes des directions informatiques qui ont une vue très précise du marché, des innovations et des différentes expérimentations (qui peuvent parfois s’avérer risquée et très coûteuses comme à Munich). Cette approche pragmatique garantit la pluralité technologique dans la commande publique. Par ailleurs, je pense que les villes, qui hébergent de multiples applications n’ont pas les mêmes problématiques que les grandes administrations et les ministères qui ont des coûts de migration sans doute moins élevés.

Nous avons à la Ville et à la Communauté Urbaine de Lyon de nombreux logiciels libres, que ce soit des serveurs, des bases de données ou des progiciels. Par exemple, et cela constitue un signe fort (même si peu de gens le savent !) les deux plateformes techniques de Lyon.fr et de Grandlyon.com sont développées en standards ouverts (Zope CPS et Typo 3). J’ai même fait voter une délibération du conseil municipal en 2003 pour que les applications informatiques réalisées pour le compte de la ville sous licence libre soient mises à disposition de la communauté informatique. Cependant, et cela doit attirer notre attention, ni l’Adullact ni la société de service qui a mis en œuvre la solution ne sont prêts à financer l’installation de cette solution dans une autre ville. Ce qui pose la question centrale du coût d’utilisation consolidé des solutions libres. Concernant les suites bureautiques, les différentes études que nous avons effectuées en interne ne nous ont pas permis de trancher en faveur d’une migration vers solution une open source.

Sur le fond il me semble très important de dire à nos concitoyens que logiciel « libre » ne veut en aucun cas signifier que l’installation du logiciel au sein d’une l’administration sera « gratuit ». L’utilisation des logiciels libres suppose aussi l’intervention de compétences très spécialisées qui ne sont pas immédiatement disponibles au sein de nos administrations et que nous devons aller chercher. »

VVL : Que pensez-vous du Référentiel Général d’Interopérabilité ? Avez-vous participé (vous-même ou vos collaborateurs) à son élaboration, et comment sera-t-il mis en œuvre à Lyon ?

G.C. : « Il me semble indispensable de mettre en place un référentiel de consensus qui corresponde aux usages et aux besoins réels tant au sein des collectivités que de l’Etat. Le référentiel pour l’instant défini par la Direction Générale de la Modernisation de l’Etat ne répond qu’à la moitié de cette problématique. La méthode de consultation est probablement en cause mais je crois également que la partialité du choix traduit un manque de vision sur le besoin numérique des collectivités, des citoyens et de nos entreprises. Je serai attentif, en tant que Président de l’ACUF (Association des Communautés Urbaines de France) à ce que l’impartialité technologique demeure dans la commande publique. Il me semble périlleux de mettre en place un référentiel qui, en imposant un format en exclu un autre. Je suis pour l’interopérabilité mais aussi pour la pluralité. »

VVL : Actuellement, quelle est selon vous la place du logiciel libre et des formats ouverts à Lyon ? Quelle est l’utilisation de solutions libres dans l’administration, et quel est le poids des entreprises qui développent des logiciels libres à Lyon ?

G.C. : « Le logiciel libre a toute sa place à Lyon ! Que ce soit à travers la commande publique comme à la Ville ou la communauté urbaine, le travail des associations comme la vôtre où l’ALDIL, celui du club des logiciels libres au sein de Lyon Infocités et ou encore de start-up pionnières comme Star Expert (qui travaille précisément sur la migration bureautique de certains ministères).

De façon plus globale, je pense que l’économie du logiciel a besoin d’une pluralité d’approches pour être dynamique. Une des questions que l’on oublie souvent dans les débats parfois très idéologiques entre partisans du libre ou du propriétaire est le financement de l’innovation dans l’édition logicielle. Cette question en amène une autre, celle de la propriété intellectuelle et de la rémunération de cette dernière. Je n’oublie pas que de grandes sociétés présentes à Lyon (comme CEGID) mais aussi un grand nombre de PMI / PME développent des solutions propriétaires qui leur permettent, par leur modèle économique, une rentabilité, une croissance et un développement de l’emploi dans notre agglomération.

En tant qu’élu, je suis donc très attentif à la question de l’emploi. Je pense qu’il existe une économie du logiciel libre qui se structure petit à petit et dont la valeur est plutôt transférée vers la maintenance et le service. Cependant il ne faut pas oublier que les grandes innovations en standards ouverts sont portées par de grandes sociétés nord-américaines (Sun, Novell, IBM, Red Hat) qui tirent les principaux bénéfices du logiciel libre au niveau de l’emploi. »

VVL : La ville de Lyon vient d’annoncer un partenariat historique avec Microsoft axé en 3 points : développement des entreprises de nouvelles technologies, développement de l’e-administration et des bibliothèques, coopération renforcée en Afrique. Peut-on en savoir plus ?

G.C. : « Ce partenariat est le fruit d’un long travail avec les équipes françaises et européennes de Microsoft qui se sont mises à l’écoute des attentes des acteurs locaux. Il repose sur trois grands volets :

  • l’innovation économique dans les secteurs du jeu vidéo et l’édition logicielle qui sont les deux points forts de notre agglomération avec des entreprises comme Atari, Electronic Arts, Cegid ou Jet multimédia mais aussi une multitude de PMI /PME,
  • une dimension éducative, sociale et citoyenne avec le souci d’être à la pointe de l’innovation sans créer de nouvelles exclusions,
  • une dimension internationale avec la volonté de réduire la fracture numérique avec l’Afrique et de développer les coopérations avec les villes européennes.

Il s’agit d’un partenariat avantageux pour Lyon car il n’existe aucune contrainte liée à l’utilisation d’une technologie en particulier. Il s’agit d’un partenariat vertueux car il permet à Lyon de se renforcer et à Microsoft de s’appuyer sur les talents dont nous disposons.

Cet accord a été rendu possible car il fait suite au déploiement d’une grande politique publique sur le numérique que j’ai initié en 2001 à travers le Programme Lyonnais pour la Société de l’Information (PLSI). Dans ce contexte, Microsoft est complémentaire mais n’arrive pas en terrain vierge. »

VVL : Avez-vous envisagé de vous appuyer sur des solutions libres pour atteindre les objectifs qui concernent le développement de l’e-administration et des bibliothèques à Lyon ?

G.C. : « L’appui de Microsoft pour faire de Lyon une ville pionnière dans l’administration électronique repose essentiellement sur du conseil afin qu’une démarche de gestion de la relation au citoyen se mette en place comme cela est déjà le cas dans les villes du nord de l’Europe (Tempere, Riga) ou à Barcelone (qui a également signé un accord cadre avec Microsoft). Cet appui ne préfigure donc aucunement des choix technologiques qui en découleront puisque que le partenariat signé avec Microsoft ne repose pas sur une relation commerciale et ne comporte aucune exclusivité. Dans ce domaine comme dans les autres, nous voulons apporter le meilleur de l’innovation technologique sans créer de nouvelles exclusions. Et pour atteindre cet objectif, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pourvu qu’elles soient concrètes. »

VVL : Concernant le développement de solutions logicielles en Afrique, ne pensez-vous pas que les logiciels libres, par l’accès au code source qu’ils garantissent, sont les seuls à permettre aux pays concernés d’atteindre l’indépendance technologique et économique ?

G.C. : « Lors du Sommet mondial des villes et des pouvoirs locaux que nous avons organisé à Lyon en décembre 2003, nous avons collectivement produit une déclaration qui fait clairement la promotion du logiciel libre pour réduire la fracture numérique. Encore faut-il comme je le précisais précédemment que les investissements réalisées par nos villes (comme notre plate-forme en Zope / CPS) soit réutilisés ensuite.

Mais la question que vous posez est double car l’indépendance technologique et économique est une notion très relative. En effet, certaines sociétés de service en logiciel libre qui souhaitent naturellement conserver leurs clients peuvent aussi avoir tendance à créer une certaine dépendance technologique et donc économique. De même, si les solutions propriétaires sont trop coûteuses et qu’elles génèrent trop de dépendance, les clients vont naturellement se tourner vers le libre. Il faut donc trouver un équilibre et je crois, avoir une certaine éthique dans la pratique commerciale. Je pense qu’il existe aussi une place pour l’économie du logiciel en Afrique comme il en existe une en Inde ou en Chine. Cependant, il ne faudrait pas, sous prétexte que l’Afrique n’ait pas les moyens de payer des licences que les africains soient les parents pauvres du logiciel. »

VVL : De manière plus générale, quels arguments font préférer un partenariat avec un géant économique comme Microsoft à des partenaires locaux ou nationaux permettant de contribuer au développement informatique de la France ? Des sociétés comme Linagora, ou encore Cap Gemini, retenues pour équiper la Gendarmerie Nationale, la Mairie de Paris, auraient-elles pu répondre à vos besoins ?

G.C. : « Microsoft était, avec deux autres géants américains (Sun Microsystems et IBM) un des partenaires du Sommet de Lyon (ce qui nous a d’ailleurs valu certains vifs échanges entre ces concurrents !). Suite à ce sommet mondial, nous nous sommes tous engagés dans une déclaration (villes, ONG, entreprises) à réduire concrètement la fracture numérique. J’ai pour ma part tenu mes engagements en adhérant au Fonds mondial de solidarité numérique (FSN), basé à Genève et créant à Lyon, l’Agence mondiale de solidarité numérique (qui lui apporte une expertise technique et stratégique). J’ai également déposé récemment une proposition de loi au Sénat pour que les collectivités locales puissent adhérer au FSN et verser jusqu’à 1% de leurs dépenses informatiques pour des projets de solidarité numérique (dans le cadre de leurs accords de coopération décentralisée).

Microsoft, qui a des programmes de partenariat et de mécénat très structurés (programme Idées, Clique sur ta Ville, Unlimited Potentiel, E.Citizenship…) et très développés dans le monde entier a proposé d’être le premier partenaire privé de cette agence en finançant un projet d’accès à l’emploi dans les ANPE de 7 pays africains. Ce partenariat s’est concrétisé lors du Forum pour une mondialisation responsable en octobre 2006 et a constitué le début d’une relation constructive sur d’autres sujets. L’approche de Microsoft a été très respectueuse de notre identité et de notre liberté. De plus, ce partenariat contribue à atteindre certains objectifs que nous nous sommes fixés dans le Programme Lyonnais pour la Société de l’Information (PLSI).

Je pense que les partenariats public-privé, quand ils sont construits dans une relation « gagnant-gagnant » sont bénéfiques. Je suis donc très ouvert à ce que d’autres entreprises viennent contribuer à la réalisation de nos objectifs, que ce soit à Lyon ou en Afrique. Je crois même que ce partenariat va être porteur d’une dynamique forte car Bill Gates reste une figure mondiale de l’informatique, malgré les critiques dont fait l’objet sa société. »

VVL : La Cour Européenne a récemment encore condamné Microsoft pour abus de position dominante. Pensez-vous, en tant que consommateur, qu’il s’agit d’une mainmise sur le marché de l’informatique ? En tant qu’Homme Public, ne pensez-vous pas que le partenariat entre la ville de Lyon et Microsoft peut renforcer la prédominance de Microsoft dans la mentalité du consommateur ?

G.C. : « Concernant la condamnation de Microsoft, je pense qu’il y a derrière ce long procès une guerre commerciale entre l’Europe et les Etats-Unis ainsi qu’une prise de conscience du rôle que doit jouer le législateur en matière de définition des standards et de stimulation de la concurrence au sein du marché.

Le partenariat avec Microsoft est une opportunité unique que beaucoup de grandes villes nous envient et qui est très positif pour Lyon, que ce soit pour le secteur numérique que pour notre pôle dans les sciences de la vie qui va sans doute, grâce à cette rencontre, développer des partenariats avec la Fondation Bill & Melinda Gates.

Les consommateurs informatiques sont de plus en plus avertis et ils sont, je crois, tout à fait libre dans leurs choix. »

VVL : Quels sont selon vous les intérêts réels de la société Microsoft à conclure de tels accords avec des villes européennes ? Quel est le coût financier de cet engagement, et quels en seront les résultats escomptés pour chacune des deux parties ?

G.C. : « Je pense que Microsoft a changé de ton et de stratégie auprès des acteurs publics européens depuis que certains logiciels libres sont plus performants et lui font concurrence. C’est une très bonne chose pour les consommateurs. Comme toute société qui se développe et qui évolue dans une économie mondialisée, Microsoft recherche des alliances avec les grandes métropoles européennes où vivent près de 80 % des habitants. Microsoft cherche également à développer des partenariats portant sur de nouvelles activités en croissance : les loisirs numériques, les biotechnologies par exemple, qui sont deux points forts de notre agglomération.

Concernant l’engagement financier de Microsoft, je tiens à préciser que Bill Gates n’est pas venu faire un gros chèque au Maire de Lyon ! L’investissement de Microsoft repose essentiellement sur la mise à disposition de ressources non financières. Ce qui est positif et responsable. Ce partenariat sera évalué dans un an et nous verrons quels bénéfices chaque partie a pu en retirer. »

  • L’accord complet est disponible ici
  • L’image illustrant l’article est l’oeuvre de cavorite sous licence Creative Commons By-Sa

Commentaires

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Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 15 octobre 2007 par Equipe Gc (0 rép.)

A découvrir le blog de Gérard Collomb http://gerardcollomb.com/

-----> http://gerardcollomb.com/

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Les contradictions de Gérard Collomb , le 21 février 2007 par Denis Szalkowski (0 rép.)

Cette interview ne lève aucune des interrogations que j’ai évoqué dans mon blog.

Je trouve bien dommage de la part d’un élu socialiste de ne pas bien comprendre la logique économique autour du logiciel libre, le mécanisme de substiution entre l’achat de licences de logiciels commerciaux et l’emploi.

-----> Les contradictions de Gérard Collomb

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A l’attention de M. Gérard Collomb, pour information , le 20 février 2007 par alain marty (0 rép.)

Voici un texte de Richard Stallmann, à qui l’on doit la Free Soft Foundation, une définition précise de l’Open Source, le système GNU, et sans qui Linux ne serait probablement pas ce qu’il est :

"Pour moi, le logiciel libre est avant tout une question de liberté et de communauté. Nous avons besoin du logiciel libre pour que les utilisateurs d’ordinateurs soient libres de coopérer. C’est pour cette seule raison que j’ai décidé de rejeter le logiciel non-libre. Que le logiciel libre aboutisse aussi à du logiciel efficient et puissant a été une surprise pour moi, et je m’en réjouis. Mais c’est un bonus. J’aurais choisi le logiciel libre, même s’il avait été moins efficace et moins puissant - parce que je ne brade pas ma liberté pour de simples questions de convenances."

« Je ne brade pas ma liberté pour de simples questions de convenances ! »

A méditer !

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Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 20 février 2007 par frd-pf (1 rép.)

J’ai posté un message, hier, celui-ci était bien en ligne. Il dénoncé le fait de ne pas faire travailler des locaux, et d’envoyer notre argent, sous forme de licence, aux usa.

Cela n’est pas de la démocratie. Le politiquement correct ne mène nulle part, au contraire, c’est rendre service, au tiers état, inféodé que vous êtes !

Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 21 février 2007 par elrik

Bonjour,

en tant que modérateur, j’ai supprimé votre message précédent car il contenait, tout à la fin, des propos diffamatoires.

Je tiens à préciser qu’il est impossible, sous SPIP, d’éditer un message et d’en supprimer une partie : c’est tout ou rien.

Si d’autres messages contiennent des propos de même nature, ils seront supprimés aussi, sans état d’âme, sans être inféodé, juste parce qu’il y a une Net’étiquette et qu’elle doit être respectée ici.

La seule chose que je regrette, c’est qu’en supprimant votre message incorrect, cela ait supprimé la réponse d’une autre personne, qui avait, elle, respecté les règles. Que "Lyonnais" ne m’en tienne pas rigueur.

Cordialement,

Elrik, pour Framasoft

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Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 20 février 2007 par Bounaberdi (0 rép.)

Excellente interview qui permet d’obtenir le message à la source, sans déformation. L’opposition au libre s’annonce clairement et argumente.

Force est de constater que Lyon est bien totalement inféodé à Microsoft et que le maire de la ville n’entend pas mettre d’eau dans son vin. C’est un travail de longue haleine, et la liberté confisquée n’entre pas en considération.

Je pense qu’il faut dénoncer cette allégeance, si on ne veut pas voir ces arguments repris par tous ceux qui y auraient intérêt à travers le pays.

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Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 19 février 2007 (4 rép.)

Je suis étonné de la connaissance que possède cet élu des logiciels libres. Est ce que cet entretien s’est fait de vive voix ou par email ce qui aurait permit à ses équipes de livrer une réponse bien léchée ?

Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 19 février 2007 par Tolosano

L’entretien s’est déroulé par e-mail, ce qui effectivement peut avantager la personne interviewée. Mais cela permet également d’avoir une réponse plus solide, plus précise et des propos plus facilement contrôlés.

Pour la qualité de la prestation des interviewés, c’est plus intéressant, et plus valorisant pour eux, même si, il est vrai, on perd là plus de spontanéité et d’authenticité.

Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 20 février 2007 par LS.

oui, on perd en spontanéité, mais on gagne considérablement en clarté du discours et des positions.

Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 17 mars 2007 par vulcanix

Bonjour, Le maire de Lyon aurait une grande connaissance des logiciels libres ... je me gausse ... pour paraphraser son predecesseur !!

Interview ..via email !! Le copier coller ça existe ..surtout sous Microsoft .. qui a d’excellentes equipes dédiées à devaloriser le logiciel libre .

La cour europeenne en a pris conscience . Son combat contre Microsoft est identique a celui du gouvernement americain à une certaine epoque contre IBM , au nom de la loi anti-trust

Il est triste qu’un elu d’une grande ville soit aussi borgne !!

Interview de M. Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon , le 3 juillet 2008 par Mike

Connais-tu la citation : "au royaume des aveugles, les borgnes sont rois" ?

-----> http://www.la-haute-tour.info/

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